WEREWOLVES, LOUP-GAROU

Publié le par Grimbeorn

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D'apres la plupart des folklores il s'agit d'un humain pouvant se transformer partiellement ou totalement en loup ou créature antropomorphe proche du loup. Cette transformation peut être due à plusieurs causes, comme la morsure d’un loup ou d’un autre lycanthrope, une malédiction ou un rituel volontaire. Elle se déclenche généralement durant la nuit et à chaque pleine Lune. Les histoires de lycanthropes sont mentionnées depuis la mythologie grecque, puis se sont étendues à de nombreux pays européens. Les lycanthropes sont majoritairement décrits comme des hommes-loups maléfiques possédant les capacités du loup et de l’humain à la fois, une force colossale, et une grande férocité puisqu’ils sont capables de tuer de nombreuses personnes en une seule nuit. Ils ne se rappellent généralement plus leurs méfaits nocturnes après avoir repris forme humaine. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, la vulnérabilité à l'argent n'est que très récente. Selon la croyance la plus répandue, l’humain affecté par la lycanthropie se transforme en loup énorme à chaque pleine Lune, il se met à marcher à quatre pattes et à hurler comme un vrai loup, en résumé, il acquiert toutes les caractéristiques attribuées à cet animal : sa force, son agilité, sa ruse et une grande férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes car il ne contrôle plus ses faits et gestes et peut faire de très grands ravages en une seule nuit. Les lycanthropes aiment la chair fraîche, étranglent le bétail des fermes environnantes, les chiens, et les hommes avec une nette préférence pour les jeunes enfants, et ils dévorent ensuite leurs victimes. Ils tuaient la première personne croisée durant leur errance nocturne pour la dévorer. Leur pouvoir se trouve renforcé durant la nouvelle Lune, l’hiver et en particulier au moment des solstices, pendant l’avent et entre Noël et la Chandeleur. Un point commun universel du lycanthrope dans l’Europe médiévale est son habitude de dévorer les cadavres fraîchement enterrés. Cette particularité est largement documentée, notamment dans les Annales médico-psychologiques du XIXe siècle. Après avoir repris sa forme humaine, le lycanthrope est généralement affaibli et soumis à des dépressions nerveuses. Il se roule sur le sol, demeurant longtemps raidi comme un cadavre et privé de sensations. De nombreux rapports sur les lycanthropes décrivent aussi une grave mélancolie et maniaco-dépression lorsqu’ils ont pris conscience de leurs crimes. La lycanthropie peut être acquise de différentes façons. Il faut bien discerner deux formes de lycanthropie, la volontaire où un individu choisit consciemment de pactiser avec le Diable, et l’involontaire qui est le plus souvent subie par un individu contre son gré. La lycanthropie peut s’acquérir par la naissance, l’hérédité, une exposition à la pleine Lune, une malédiction, un rituel satanique, en mangeant de la chair humaine, ou encore en revêtant une peau de loup. Dans les films, l’humain mordu par un loup-garou se transforme lui-même en loup-garou à la pleine Lune suivante. Il n’existe que très peu de cas de contaminations par morsures dans les légendes anciennes.



Les lycanthropes sont des créatures malignes qui échappent le plus souvent aux pièges, aux embûches et aux attaques classiques, protégés par leur peau d’une grande dureté. Les blessures faites aux lycanthropes sous leur forme animale se retrouvent généralement sur leur corps humain et certaines armes sont citées de manière récurrentes dans les légendes ou les fictions modernes, tels que les objets en argent comme les balles et les poignards. Les balles en argent devaient être bénies de préférence, et cette bénédiction effectuée à certaines heures nocturnes, de préférence dans une chapelle dédiée à saint Hubert et avec des objets rares et précieux tels qu’un trèfle à quatre feuilles. Alors, le sorcier lycanthrope pouvait être tué et sa forme de bête disparaissait. En Bretagne, ils étaient décapités à la hache ou la faux, et leur corps jeté à la rivière. La vulnérabilité des lycanthropes aux balles en argent n’est pas attestée avant le XIXe et l’on raconte que la Bête du Gévaudan fut tuée avec cet objet selon les romanciers qui reprirent l’histoire vers 1935. Le cinéma hollywoodien a majoritairement repris et répandu ces croyances concernant l’argent. La sensibilité des lycanthropes aux objets religieux tels que les crucifix et l’eau bénite est récente elle aussi, en tant que créatures du Diable, ils ont une répulsion profonde pour tous ces objets. La dévotion à saint Hubert est à la fois un remède et une forme de protection contre les lycanthropes. Le sorbier peut également être considéré comme efficace, selon cette croyance belge qui veut qu’une maison protégée par l’ombre d’un sorbier soit un lieu sûr.

L’une des méthodes les plus classiques pour reconnaître un loup-garou sous sa forme humaine durant la période médiévale et la Renaissance consistait à inciser la peau des suspects et à regarder si des poils s’y cachaient, car selon les croyances françaises et québécoises entre autres, l’homme n’a qu’à retourner sa peau pour se transformer en loup-garou. Les personnes atteintes de lycanthropie peuvent aussi conserver quelques caractéristiques physiques du loup sous leur forme humaine, comme des sourcils qui se rejoignent au-dessus du nez (monosourcil), des ongles légèrement rougeâtres, le majeur et l’index de même longueur (comme une patte de loup), des pouces gros et courts, des mains poilues jusqu’à l’intérieur des paumes, pourvues de doigts plats et palmés, des oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale, plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos. Une tradition russe rappelle qu’un lycanthrope peut être reconnu grâce aux poils sous sa langue. Les loup-garous auraient aussi l’air triste et mélancolique, et n’iraient jamais à l’église. De plus, après avoir repris sa forme humaine, un lycanthrope est généralement affaibli et souffre d’un manque d’appétit du fait qu’il s’est repu et a couru toute la nuit, il peut aussi être soumis à des dépressions nerveuses. Une fois démasqué sous sa forme humaine, il est théoriquement possible de le tuer, de lui administrer un remède, ou de l’enfermer et d’attendre sa transformation pour prouver sa culpabilité, à condition d’avoir une cage assez résistante.


Variante du loup garou, le voirloup:

Les voirloups sont présents dans le folklore français du Pays d’Othe. Ce sont à l’origine des hommes ou femmes coupables des sept péchés capitaux et qui se laissent posséder par Satan ou le Bélial. Pendant leur période de transformation, ces créatures peuvent prendre la forme de loups, mais aussi de renards, de sangliers, de boucs, ou de chats.
Les voirloups se métamorphosent à minuit, après s’être enduits les membres inférieurs, devant et derrière, avec une mixture nommée l’amalgame, ils adressent une supplique à Satan et sont recouverts par le pelage de l’animal désiré tout en conservant l’entendement humain. Ils se promènent dans la forêt de minuit à l’aube sans faire de bruit, égorgent et dépècent les chiens et le bétail et se désaltèrent du sang de leurs victimes. Les voirloups sont généralement solitaires mais savent se retrouver pour associer leurs pouvoirs maléfiques. La vue du sang les affole et ils ne se calment qu’en versant le sang à leur tour. Ils sont souvent invulnérables, ils ne tuent toutefois pas les êtres humains mais leur sucent parfois le sang comme des vampires. Il est impossible de tuer les voirloups, en revanche, lorsqu’on les blesse, même s’ils sont insensibles à la douleur et guérissent très vite, ils en conservent toujours des cicatrices. Les yeux du voirloup peuvent allumer la paille ou le fourrage à distance. Plusieurs témoignages rapportent des feux nocturnes aux environs de Maraye-en-Othe et de Bercenay-en-Othe, et une silhouette furtive et inquiétante, mi-bête mi-homme, qui se dessinait sur la crête. Les voirloups sont nyctalopes et redoutent les premières lueurs du jour. Ils passent leurs journées à épier les mortels pour vérifier qu’on ne dit ni n’écrit rien sur eux. Sous leur forme humaine, ils sont facilement reconnaissables à la tache rougeâtre qu’ils présentent au bas de la colonne vertébrale, ou encore à la fourche à deux dents qui se dessine sur leur épaule gauche.

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Publié dans Animaux fantastiques

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